En Patera Urbana estamos trabajando para crear un espacio de acogida y formación a las personas migrantes sin papeles que residen o acaban de llegar a nuestro país.

Este trabajo se apoya en la experiencia que hemos amasado en diferentes organizaciones y colectivos vinculados con esta temática, como por ejemplo 'Nómadas del Siglo 21'.

Entendiendo que existen diferentes dificultades con las que se encuentra un migrante en esta situación: Como la problemática de encontrar una vivienda, temas legales tales como papeles para conseguir el arraigo como acompañamiento en juzgados o en asuntos médicos, etc. Así como la voluntad de crear un espacio formativo para empoderar a estas personas proporcionando herramientas con el fin de vivir en esta sociedad.

Este es un proyecto en contruccion y necesitamos toda la energia y experiencia que podais aportar.


martes, 26 de abril de 2011

Un boulot à Dakar - si vous connaissez qqun(e) qui peut-être intéressé(e)‏

SENEGAL,
ASSISTANT(E) en communication
JOB
Closing date:  11 May 2011
Le rôle de l’UNOPS est d’assister ses partenaires du Système des Nations Unies dans leurs missions en faveur de l’établissement de la paix, de la gestion des désastres et des urgences et de la création de modes de développement durable dans le monde. A ce titre, la capacité de l’UNOPS à mettre sur pied des projets complexes dans des environnements tous plus différents les uns que les autres autour du globe est reconnue. Dans le cadre de son initiative de promotion de l’excellence organisationnelle, l’UNOPS recherche activement des individus qualifiés pour le poste suivant :
Détails du poste vacant Code du poste vacant: UNOPS/AFO/SNOC/001/11 Titre du poste: Assistant(e) en communication Niveau du poste*: L - ICA-3 (poste local)
Lieu d’affectation: Dakar, Senegal Operations Centre
Durée: 1 an – avec possibilité d’extension
Date de clôture: 11 mai 2011
Contexte
Au début des années 2000, un certain nombre de donateurs internationaux et bilatéraux ont estimé opportun de mettre en place un instrument stratégique dont le rôle est de faciliter un dialogue politique coordonné et durable entre donateurs, pays membres, OIG et OSC de l’Afrique de l’Ouest et du Centre pour la conception des politiques, stratégies et programmes de développement agricole et de réduction de la pauvreté rurale.
L’initiative prise en faveur de l’Afrique de l’Ouest et du Centre faisait suite à la position maintes fois exprimée par de nombreux pays, OIG et OSG de la sous-région qui souhaitaient que « les interventions des donateurs internationaux et bilatéraux en matière de développement agricole et de lutte contre la pauvreté rurale soient mieux coordonnées et harmonisées afin d’accroître leur impact » et estimaient que « l’échange d’expériences et l’enrichissement mutuel entre donateurs, gouvernements, OIG et OSC devaient être mieux structurés ».
L’objectif à long terme assigné à cette structure appelée Hub Rural est de réunir les moyens pour : (i) faciliter un dialogue durable entre tous les partenaires de la région ; (ii) faciliter une plus grande synergie et une meilleure harmonisation des stratégies des différents acteurs ; (iii) rendre disponible et assurer l’accès à une information actualisée et de qualité sur les expériences en cours et passées dans la région ; (iv) mettre à disposition une expertise de haut niveau en mesure d’aider à définir des politiques et stratégies dans le domaine du développement agricole et rural.
Devoirs et responsabilités
Objectif de la mission :
Sous la responsabilité du Directeur Exécutif du Hub Rural, l’assistant(e) en communication contribuera à améliorer les stratégies et outils de veille, de communication et de capitalisation des activités du Hub Rural.
A cette fin, il/elle contribuera aux activités ci-après :
Information / communication
  • Appui aux activités des experts thématiques : o Appui à la veille et recherche d’informations thématiques sur le web (agendas, rapports, actualités) o Appui à la préparation et à l’organisation de réunions ou rencontres organisées par les experts du Hub Rural o Production proactive d’éléments de valorisation / capitalisation / communication relatifs aux activités des experts du Hub Rural o Elaboration de supports de communication (fiches, dépliants etc.) sur le Hub Rural.
  • Gestion du Site Web (www.hubrural.org)
o Mise à jour et/ou animation (selon les cas, soit en responsabilité principale, soit en appui aux experts) de l’ensemble des rubriques du site web du Hub Rural:
  • Rubriques d’informations statiques sur le Hub Rural (équipe, contact, mission, etc.)
  • Rubriques des actualités institutionnelles et thématiques - Base de données documentaire - Agenda des événements en lien avec les thématiques du Hub Rural - Porte-document - Bulletins thématiques - Annuaire des membres - Annuaire des organisations - Forums de discussions o Participer à, voire proposer, des améliorations sur le site du Hub Rural o Assistance à la demande des experts pour le développement de nouvelles pages sur le site du Hub Rural, la mise sur pied de blogs thématiques, la gestion de forums de discussions et autres fonctionnalités o Production et diffusion de bulletins électroniques périodiques d’information sur les activités du Hub Rural et sur les derniers ajouts mis en ligne sur le site du Hub Rural
Assistance à la gestion des outils informatiques
  • Assurer la maintenance de base des outils utilisés au Hub Rural : réseau informatique, protection des données, sauvegardes, téléphonie VOIP, dossiers et logiciels partagés, etc.
  • Assumer la responsabilité d’être l’interlocuteur principal des prestataires de service dans ces domaines.
Compétences et connaissances exigées
  • Maîtriser parfaitement les outils informatiques usuels (messagerie électronique, internet, tableurs, traitement de texte). La maîtrise d’outils informatiques spécifiquement dédiés à l’édition (mise en forme) de supports de communication est un atout - Maîtriser la gestion de mailing lists.
  • Pratique aisée de la gestion de l’information en ligne ;
  • Bénéficier d’expériences en production d’outils de communication (outils en ligne et outils édités) et en diffusion d’information ;
  • Parfaite connaissance des outils du web 2.0 ;
  • Savoir-faire avéré en matière de gestion des données informatiques ;
  • Bonne habilité à travailler dans une équipe pluridisciplinaire et sous pression ;
  • Excellente habilité de communication orale et écrite
Formation/Expériences/Compétences linguistiques
a. Formation Titulaire d’une licence dans le domaine de la gestion de l’information et des NTIC, et/ou tout autre diplôme équivalent (domaines connexes)
b. Expérience professionnelle Bénéficier d’au moins cinq (05) années d’expérience au niveau de la gestion de l’information en ligne, du développement d’outils d’information et de communication en ligne.
c. Langue Français et anglais
d. Informatique Très bonnes compétences informatiques (un diplôme dans le domaine est un atout)
Excellente maîtrise des outils liés au Web2.0 en particulier de l’environnement SPIP
Submission of Applications
Les candidat(e)s qualifiés sont invités à soumettre leur dossier de candidature comprenant une lettre de motivation, un curriculum vitae mis à jour, ainsi qu’une notice personnelle des Nations Unies (formulaire P11), (disponible sur notre website), à l’UNOPS/Centre d’Opérations du Sénégal, via notre e-mail à afosnoc.vacancies@unops.org
Veuillez indiquer le numéro de vacance ainsi que le titre du poste dans l’objet de votre e-mail.
Remarques
  • Aucune candidature reçue après la date de clôture ne sera examinée.
  • Seuls les candidats retenus pour les interviews seront contactés.
  • La candidature des femmes qualifiées est vivement encouragée.
  • L’UNOPS se réserve le droit de nommer un candidat sélectionné à un niveau inférieur à celui indiqué ici.
  • Cet échelon est donné à titre indicative uniquement. L’échelon du poste définitif sera déterminé au moment du recrutement et en fonction des qualifications du candidat retenu.
Pour en savoir plus sur l’UNOPS, notamment ses valeurs centrales et ses compétences, veuillez visite son site Web à l’adresse suivante : www.unops.org

lunes, 25 de abril de 2011

...denuncio abuso y violencia de la Guardia Urbana en Barcelona,contra vendedores ambulantes negros‏

A petición de esta amiga, circulo la denuncia del tipo de hechos que dan cuenta de las políticas del estado español hacia las personas extranjeras, que por su condición racial, étnica y/o de clase, enfrentan altos niveles de violación de sus derechos legítimos como personas.


Hoy en el metro fui testigo de una redada de la policía hacia un grupo de vendedores ambulantes. Fui testigo, pero debo decir también víctima.f

Hoy martes 12 de abril, a eso de las 13:40 horas, en el metro de Barcelona fui testigo de una redada u operación policial de la Guardia Urbana, hacia un grupo de vendedores ambulantes negros. Venía en el vagón de la línea verde L3 en dirección hacia Universidad desde metro Diagonal. En la estación Drasannes, en el tiempo de detención del metro, un grupo de personas negras subió a un vagón, venían con bolsas grandes, por lo que presumí eran vendedores ambulantes arrancando de los guardias o la policía. Ellos habrán sido unas 8 ó 10 personas que comenzaron a caminar desde un vagón cercano, detrás de ellos subieron policías, y detrás de los policías venían otros policías más y luego me doy cuenta, la policía viene también en la otra dirección acorralando al grupo de vendedores en el vagón en que yo venía sentada. Luego de que entró la policía vino un grupo de la seguridad del metro. La policía era bastante, el doble o el triple de lo que eran los vendedores, no era posible contarlos entre el tumulto de gente. En el vagón veníamos bastantes personas, al menos todos sentados, cuatro o seis de pie.

Cuando los policías acorralaron frente a mi y a otros pasajeros y pasajeras a estas personas comenzaron a darles de palos mientras estaban tumbados en los asientos y el suelo. En este caos algunos de ellos y de los policías cayeron y empujaron a algunas de las personas que veníamos sentadas. Al mismo tiempo comenzaron entre los policías a tomar a cada uno de vendedores con bastante rapidez, primero los sacaron hacia fuera de los vagones del metro y luego se los llevaron, entre dos o tres policías por cada chico, entre medio del  apaleo. Los guardias privados de TMB llegaron con posterioridad a la policía, en momentos en que estaban prácticamente fuera del metro y comenzaron a dar instrucciones entre el caos que generaba la policía hacia los pasajeros para que nos moviéramos de ese vagón, donde actuaba la policía, sin embargo varios quedamos sin posibilidad de movernos entre los vendedores apresados y los miembros de la policía.
 
Digo esto para dar cuenta que era mucha policía, que el medio de represión fue el apaleo de personas que no se resistían y que la acción de la policía tuvo efectos sobre las personas que éramos pasajeros y pasajeras.  El metro se detuvo por al menos varios minutos, hasta que se los llevaron a todos y a los objetos y bolsas que portaban. En el vagón venían personas ancianas, una señora con un bebe y un coche, es decir personas que pudieron haber sido dañadas por una operación policial de este tipo.
En un momento grité: "Cómo se apalea a la gente así, cómo la policía hace esto dentro del metro, cómo esta empresa deja que entre la policía así" un guardia de la empresa de TMB dice, “si no hemos sido nosotros, ellos han entrado sin que los podamos detener”. Recuerdo con conmoción que hasta la cara de este guardia expresaba horror.

 
Quiero denunciar lo siguiente:

1. Que el tipo de trato a esas personas es una vulneración a los derechos humanos. Estas personas que fueron agredidas no cometieron ningún delito que sea merecedor de trato indigno, degradante y violento. Ellos no se resistieron ni nos agredieron, tampoco agredieron a la policía. Este hecho no ocurrió con el debido derecho que cualquier detención tiene que ocurrir así como se indica en cualquier legislación de un país democrático. Denuncio a la guardia urbana por su violencia ejercida hacia todas las personas que veníamos en el metro.


2. Que las personas que veníamos en el metro somos también victimas de la represión, pudimos haber sido agredidos y apaleados también por esa violencia irracional y rabia contenida con la que actuaba la policía. También fuimos victimas del terror que nos otorga la agresión hacia otros, que también puede ser hacia nosotros. El abuso y la violencia daña a la sociedad en su conjunto.

3.- Que la empresa TMB debe resguardar la seguridad de sus pasajeros: esta acción deslegitima a las instituciones, siembran inseguridad y desconfianza. La empresa TMB debe denunciar este hecho. No puede permitir que la policía ponga en riesgo a los pasajeros. El silencio de la empresa sería posible sólo si se respalda o avala un hecho de este tipo. La omisión de la empresa permite que situaciones como esta se repitan en sus instalaciones: ¿Si ahora ninguno de los pasajeros, hasta dónde yo supe, presentó daños por este hecho, qué impide que en otra oportunidad un anciano, un niño o niña, un discapacitado-a no lo resulte?

 
Una vez sentada en el metro me pregunté: cómo se agredirá a estas personas en un cuartel si a simple vista de todas y todos los que estaban en el metro la policía los violentaron de esta manera. Un país democrático, un Estado de derecho no puede permitir que sus instituciones agredan a las personas, independientemente de si eran vendedores ilegales como ellos, o nosotros-as, pasajeros y pasajeras anónimos.
 
Denuncio este hecho porque me preocupa el avance de la represión policial en Barcelona, que ya no tiene temor de hacerse visible ante los ojos de ciudadanos y ciudadanas, y que sin duda tiene rostro de migrantes. Si guardamos silencio la impunidad se apodera de nosotros, el terror no puede paralizarnos, no podemos dejar que a otras personas les vuelva a pasar esto que vimos y vivimos hoy.
 
Les pido difundir, y discutir. Animar a que todas y todos denunciemos ante las autoridades correspondientes y ante la opinión pública cualquiera de estos hechos.
 
Ximena Angélica Cuadra Montoya.
Estudiante de master Universidad de Barcelona.
 
NIE Y1382915-P




lunes, 11 de abril de 2011

Un juez recuerda al Gobierno que la expulsión de inmigrantes "no es un derecho del Estado", sino una ley "de oportunidad"‏

MADRID, 23 (EUROPA PRESS) El magistrado juez del Juzgado de Instrucción número 6 de Madrid, Ramiro García de Dios, ha dictado una sentencia en la que recuerda al Gobierno que la expulsión de inmigrantes "no es un derecho fundamental del Estado" sino una ley que es modificable, y en la que critica que las autoridades pidan directamente el internamiento de los extranjeros en situación irregular en lugar de considerar otras medidas. "Expulsar no es un derecho fundamental del Estado sino una medida adoptada legislativamente y que puede perfectamente variar en su regulación; es decir, se trata de una medida legislativa de oportunidad a la que nada hay que objetar desde el punto de vista de la aplicación de la ley, pero cuando se solicita un internamiento para materializar una expulsión ocurre que el derecho fundamental concernido debe ser ponderado", explica el magistrado. La sentencia, a la que ha tenido acceso Europa Press, responde a una solicitud de la Brigada Policial de Extranjeros presentada el pasado 18 de marzo para el internamiento en un centro y la expulsión posterior de Jabran S., un joven de origen extranjero que no pudo acreditar si tenía o no permiso para residir en España y que arrastraba una orden de expulsión desde octubre de 2010. Jabran recibió el alto de la policía en la calle, cuando caminaba de regreso a su casa con dos amigos tras presenciar el partido de fútbol entre el Real Madrid y el Olympique de Lyon, según han explicado a Europa Press fuentes conocedoras del caso. Dos días después y con la opinión en contra del Ministerio Fiscal, la policía solicitó al juez que ordenase su reclusión en un Centro de Internamiento de Extranjeros (CIE). El magistrado, que desestima la petición de la policía y ordena la inmediata puesta en libertad del joven conforme pedía el Fiscal, recuerda que "el internamiento en un Centro supone una privación de libertad afectante a un derecho fundamental constitucionalizado" y, por ello, "la ponderación de cada caso" debe tener en cuenta la "primacía" del mismo. "Ocurre, sin embargo, con harta frecuencia, que los agentes gubernativos ni se molestan en multitud de ocasiones en razonar por qué no se impone una medida cautelar de retirada de pasaporte o una presentación periódica en comisaría, un señalamiento de domicilio etcétera", explica en la sentencia. Para el juez, se produce así "una auténtica carencia de motivación" porque las autoridades "acuden directamente al internamiento" de los inmigrantes "sin acordar medidas cautelares menos gravosas que el legislador ha puesto a su disposición". "Nada de ello han realizado los agentes gubernativos, sino que directamente se acude al internamiento que supone una privación de libertad afectante al Derecho o Fundamental y, por lo tanto, la ponderación del caso concreto ha de llevar a desestimar el internamiento", concluye la sentencia. El joven, que se encuentra en libertad, pudo acreditar que lleva seis años residiendo en España, hasta donde llegó de forma clandestina y en calidad de MENOR inmigrante no acompañado. Estuvo tutelado por la Comunidad de Madrid, pero nunca recibió un permiso de residencia, contra lo que marca la legislación, y no sabe si la administración regional llegó a solicitarlo.
En la actualidad, forma parte de un programa de Mensajeros de la Paz, que se ha encargado de realizar los trámites para pedir su regularización por circunstancias excepcionales de arraigo, porque, entre otras razones, tiene familia en Madrid y está haciendo un curso de jardinería cobrando del gobierno regional.